Servir
La servitude d’aider l’autre ne peut être le contentement de ce que votre esprit peut se paraître.
Oubliez résolument d’aider pour le montrer, partagez seulement la bonne nouvelle de ce qui vous appelle dans votre vie. Avancez tout en regardant autour de vous si quelqu’un a vraiment besoin que vous lui tendiez la main. N’en faites pas une affaire personnelle de l’aider, encore moins de l’aimer, mais acceptez que c’est vous tout simplement. Si cela se présente sur votre chemin, cela est utile à débroussailler ce chemin et le voir ô combien merveilleux comme il eut toujours été. Ne plus seulement revendiquer ce que vous n’êtes pas en mesure de faire vous même, mais seulement essayer de tendre la main à celui qui est dans le besoin. Le besoin, pas seulement de circonstances circonstancielles ou d’apparats mais le besoin de se sentir aimé et apaisé. Non pour ce que l’on fait ou que l’on ne fait pas mais pour ce que l’on est.
À vouloir trop atteindre on s’éloigne, à vouloir trop reculer on tombe. Il y aura toujours quelqu’un sur votre chemin pour vous aider à vous relever, révéler. À votre tour soyez ce quelqu’un pour celui qui en aura besoin dans votre quotidien. Oh les grandes messes, les grandes palabres, les vertus défendues, les partis pris, vous en verrez, vous en ferez, mais à qui sont elles d’utilité? À l’oisiveté? Celle de ne pas être dans ce moment, à celui qui est proche de vous dont vous et que vous ignorez. Cela commence évidemment par là. Arrêtez de suivre aveuglément les subterfuges de l’esprit, les pensées détournées de ceux qui ne parviennent même pas à aimer ce qui est proche d’eux. Vous ne devez avoir d’intérêt que pour la vérité. La vôtre, celle d’être, non de paraître. Accompagnez vous en vous même, osez passer les barrières que vous vous êtes fixées. Ne mettez jamais la parole de l’autre au dessus de vos pensées, mais laissez vous emporter là où votre cœur vous appelle. Même si cela peut effrayer une partie de vous, n’affrontez plus rien. Laissez vous glisser vers votre tendresse. Laissez de côté la médisance des autres, elle ne fait que vous renfermer un peu plus sur ce que vous n’êtes pas. Appliquez vous à vous exercez dans chaque moment. Ceux où vous êtes perdus sont de réelles occasions de rentrer en communion avec nous et vous. Ne maudissez plus les voies sans issues, à celles ci remerciez les de vous montrer que vous vous dirigiez au mauvais endroit pour vous. Accompagner l’autre commence par soi. Au moment d’agir vous serez pris d’un élan, que vous laisserez prononcer ou au contraire résorberez. À cet instant privilégiez le nouveau choix qui peut paraître éloigné ou vous faire craindre de vous livrer. Il n’y aucune crainte à avoir de se laisser emporter par aimer.

Message écriture intuitive 10.12.19 Frédéric Rorai Medium

note: ça fait beaucoup de paraître ^^

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