Parchemine, évidemment c’est risqué. Et c’est ici que nous sommes là pour accompagner. Avant d’arriver nous avons négocié en partie ce que tu faisais. Une fois acheminé, enfin prêt pour démarrer une nouvelle aventure. Comment se fait il que vous ne vous souvenez pas de cela ? Car c’est voulu par toi et moi. Ne faisons qu’une. En cette espérance de chemin, parcours assidûment la volonté du divin. A savoir t’exprimer sans volonté mais avec amitié, fécondité, et espérance. Curieux sont ceux qui aimeraient comprendre et pourtant ils savent tout cela car c’est déjà terminé et ils ont déjà réintégré la porte du vent. Par laquelle rerentrent en elle à mesure de se laisser aller à celle que nous sommes. Des sacrifices en font ils ? Sûrement pas ! Et oui contrairement à ce que vous pourriez penser, (« je vous rappelle que c’est terminé ») sauf de là où vous pouvez regarder, exister est simple. Transpirer cet amour incompressible en revient à se dire : « Mais ai je existé ? »

Vous vous doutez, que ce n’est pas seulement un rêve mais une réalité parmi toutes celles créées. Car en définitive, il n’y en a pas et n’en aura jamais sauf pour l’illusion. Alors oui pourquoi exister dans un dédain de sincérité ? Comment dire.. Posez un instant ce stylo, remémorez vous la première senteur qui vous enivre, celle ci n’est que créée à partir de ce qui est et a toujours existé. Évidemment en croiront seulement ceux qui en pourront l’expérimenter et puisque je vous dis que c’est déjà fait. Il n’y a qu’à regarder ces lueurs qui vous interpellent (note : vision de boules de lumières dans le ciel qui font des figures) qui elles aussi sont créées pour vous rappeler que nous avons toujours existés en une autre forme car il n’y en a jamais vraiment eu. Enfin si l’illimité. Oui un mot …. (phrase illisible). N’aura plus de sens à celui qui souhaite l’interpréter. Les débuts du censeur commencent toujours par un point d’honneur. 

A mesure que la vérité qui n’a jamais existé se relâche, vous y revenez à cet essentiel. Oui maintenant, enfin même si c’est terminé comme indiqué. Laissez vous tout de même aspirer, envoûter, désenvoûter, mais soyez en sur c’est à portée.
Qui sommes nous vous vous direz. Nous sommes vous mais là bas. Une portion de vous désengorgée de l’esprit. Nous comprenons ce souhait et ce désir de nous rejoindre mais c’est déjà fait. Comment expliquer cela à qui veut bien entendre et écouter. Rappelez vous que ce chemin arpenté et choisi, pas par vous mais votre esprit. La différence me direz vous ? C’est que vous êtes lui et bien plus que tout car nous sommes l’essence ciel, lui compris. Alors pour quelle raison ne pas s’en apercevoir. Tout simplement si vous lui laissez sa place qu’il s’est construit à travers vous, il vous mènera à sa création, construction de sa propre réflexion. Et en même tant il est vous. Qu’une parcelle de conscience, mais il le sait, car lorsqu’il s’efface, il se réinscrit dans sa « divinité », dans son (mot illisible). Alors oui nous vous guidons tendrement dans la différence et notre compassion, mais nous sommes vous. Dans une autre réalité qui englobe.

Pensez à cette boule de neige (note : vision boule en verre à remuer avec paillettes brillantes) que vous remuez pour voir les paillettes s’agiter, et une fois terminé, posées, vous pouvez distinguer que cette boule est dans la pièce de votre maison. Vous êtes cette maison, mais au niveau de votre action de l’esprit vous êtes cette boule de neige qui s’active pour se distinguer. Et voir ô combien il est amusant de créer. Car il y a seulement aimer cette création que vous pouvez mener à partir et en accord avec votre maison, nous et vous réunis. Mais nous ne faisons qu’un. Voir infini. Sans délimitation. Cessez de continuer à chercher ce qui est déjà là près de vous. Laissez vous avancer à ce que vous êtes, nous à une autre échelle. Arrêter les paillettes de virevolter ou non dans cette boule, sera une occasion de faire la fête avec ce que vous aimez. Laissez vous aspirer et revenir, à votre maison autant de fois que vous le désirez et continuez à créer ici et là bas en accord.

Écriture intuitive. 28 10 2018. Frédéric Rorai Medium



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